Infrastructure routière
BRASILIA
Le réseau routier est de bonne qualité mais le tronçon Brasilia/Anapolis via Goiânia est dangereux. La conduite est disciplinée à Brasilia mais parfois rendue difficile par l’encombrement dû aux autobus.
BELEM
Réseau routier en mauvais état. Conduite indisciplinée et violente.
MACAPA
Une trentaine de kilomètres asphaltés autour de la ville et une route fédérale de 140 kms vers le nord. Pas de liaison routière avec le reste du pays ni avec la Guyane.
CUIABA
L’état des routes est moyen. Les pistes y sont encore nombreuses. L’approvisionnement en carburant n’y pose pas de problèmes particuliers, excepté dans les régions reculées.
MANAUS
L’état des routes est moyen. La route Manaus/Porto Velho est encore impraticable, mais en cours de réparation.
La route Manaus/Boa Vista (RR)/Caracas vient d’être achevée. Elle traverse sur environ 200 km la réserve indienne des Yanomani où il est interdit de s’arrêter. En cas d’accident, il faut exiger un constat et appeler la police militaire: 642.6708.
RECIFE
Les routes sont en mauvais état général. Il est préférable de ne pas circuler la nuit.
RIO DE JANEIRO
Les routes principales sont généralement correctes mais peuvent être endommagées, notamment à la suite d’orages violents. L’état des routes secondaires est très moyen. Il est déconseillé de circuler la nuit sur les routes principales et secondaires.
SAO PAULO
L’état des routes est très moyen. Le tronçon routier Sao Paulo/Curitiba est particulièrement dangereux.
CURITIBA
La route jusqu’au littoral est très moyenne.
FLORIANOPOLIS
La «rodoviara 401» est très dangereuse. Dans tous les cas, lors d’un accident, si les dégâts ne sont que matériels, un constat est établi. S’il y a des blessés, l’intervention de la police est impérative. Quelles que soient les circonstances, une déposition «boletim de ocorrência» doit être effectuée au commissariat le plus proche dans les 48 heures.
Transport aérien
Les voyageurs quittant le Brésil par voie aérienne doivent s’acquitter d’une taxe d’embarquement de 30 USD (environ 30 euros), payable en monnaie locale au taux du jour, en dollars ou en euros s’il s’agit de la compagnie Air France. Sans paiement, la carte d’embarquement n’est pas délivrée.
L’entretien des flottes aériennes, qui sont nombreuses, n’appelle pas de remarque particulière.